Red Rising – Pierce Brown

~ Résumé ~

« J’aurais pu vivre en paix. Mes ennemis m’ont jeté dans la guerre. »
Darrow n’est pas un héros. Tout ce qu’il souhaite, c’est vivre heureux avec l’amour de sa vie. Mais les Ors, les dirigeants de la Société, en ont décidé autrement. Ils lui ont tout enlevé : sa raison de vivre, ses certitudes, jusqu’à son reflet dans le miroir.Darrow n’a plus d’autre choix que de devenir comme ceux qui l’écrasent. Pour mieux les détruire. Il va être accepté au légendaire Institut, y être formé avec l’élite des Ors, dans un terrain d’entraînement grandeur nature.Sauf que même ce paradis est un champ de bataille. Un champ de bataille où règnent deux règles : tuer ou être tué, dominer ou être dominé.

~ Mon avis ~

Comme vous le voyez je rattrape mon retard sur LES lectures phares young adulte. Et aujourd’hui c’est pour vous parler du premier tome de Red Rising de Pierce Brown. Alors oui vous le voyez, je suis très en retard puisque le tome 4 partie 2 vient juste de sortir. Mais bon le retard c’est la base quand même 🙂 Bon ce n’est pas toujours un mal pour un bien puisque je suis souvent déçue ou alors je ne comprends pas l’engouement. Et encore une fois c’est la même chose. Mais je pense que c’était un mauvais timing pour moi. Je vous avoue que je suis sortie de ma lecture en ne sachant pas si j’aime ou non.
On ne va pas se mentir, ce roman est très sombre et oppressant. Je ne m’attendais pas du tout à ça. On se retrouve sur Mars dans un monde avec un mode de caste avec des noms de couleurs. Les plus importants sont des Ors et les gens des mines et les plus pauvres sont les Rouges. nous retrouvons Darrow, un Fossoyeur Rouge. Il vit avec sa femme jusqu’à ce que les militaires la tue pour avoir transgresser une règle. En voulant la rejoindre, il est récupéré par la révolution pour le transformer en Or afin de les exploser de l’intérieur. 
Contrairement à tout le monde, j’ai préféré la première partie du roman au reste. J’ai adoré comment l’auteur place le décor et l’intrigue. Je me suis sentie assez mal mais j’ai trouvé ça très captivant et fluide. Je me suis très vite attachée aux personnages et au monde des Rouges. Alors oui on a déjà vu des monde du même style mais je pense qu’il a beaucoup de points uniques.

Pour le reste, je vous préviens qu’il faut vraiment être concentré pour tout comprendre. Déjà, le nombre de rang social et donc de couleur est énorme. Donc autant vous dire que j’ai dû revenir sur la pyramide très souvent pour situer au fil du texte. Il y a énormément d’informations pendant tout se premier récit. Après je pense que c’est nécessaire et que c’est que pour le premier tome et que le reste coulera plus facilement. Mais quand c’est trop je suis perdue. 
La deuxième partie, le jeu des Ors, m’a complètement perdue. Je ne comprenais pas grand chose et je n’arrivais pas à comprendre leur façon d’agir et de penser. Et ça m’a un peu dérangé. Mais en même temps, j’avais trop envie de savoir comment ça allait se terminer. J’avais l’impression que j’étais accro sans rien comprendre. Le roman bouge tout le temps. Nous passons d’une action à une autre sans jamais s’ennuyer. 
C’est un récit qui plaira forcément aux hommes parce qu’il y a beaucoup de scènes de combat. J’ai quand même très envie de lire la suite parce que je veux voir comment les personnages évoluent.

Parution : 17 Juin 2015
Editions : Hachette Romans
Nombre de pages : 476
Prix : 18 €

Avez vous lu les aventures de Darrow ?
La bise !

Une braise sous la cendre – Sabaa Tahir

~ Résumé ~ 

Je vais te dire ce que je dis à chaque esclave qui arrive à Blackcliff : la Résistance a tenté de pénétrer dans l’école un nombre incalculable de fois. Si tu travailles pour elle, si tu contactes ses membres, et même si tu y songes, je le saurai et je t’écraserai. »
Autrefois l’Empire était partagé entre les Érudits, cultivés, gardiens du savoir, et les Martiaux, armée redoutable, brutale, dévouée à l’empereur. Mais les soldats ont pris le dessus, et désormais quiconque est surpris en train de lire ou d’écrire s’expose aux pires châtiments. Dans ce monde sans merci, Laia, une esclave, et Elias, un soldat d’élite, vont tout tenter pour retrouver la liberté… et sauver ceux qu’ils aiment.

~ Mon avis ~

Vous avez vu je me mets à jour sur tous les romans dont tout le monde parle mais que je lis 106 ans après tout le monde. Et une braise sous la cendre n’y a pas fait exception. En plus de ça, je crois n’avoir lu que des avis positifs et des coups de cœur sur ce premier tome. Et c’est peut être pour ça que chez moi ça ne l’était pas. Alors j’ai bien aimé mais c’est loin d’être un coup de cœur. Il m’a manqué un je ne sais quoi.

Une braise sous la cendre est une fantasy dystopique qui  sort un peu de ma zone de confort. Ici points de créatures qu’on peut voir partout mais plutôt des humains améliorés et sur entraînés. L’auteur crée un univers et une façon de gouverner assez unique. Et c’est ce que j’ai bien aimé. Nous sommes dans un monde qui a complètement été envahi par une dictature. Les anciens habitants se retrouvent sans rien et sans liberté quant aux conquérants, ils dirigent le monde. Le moindre intérêt culturel est puni par la prison ou la mort dans certains cas.
Dans ce tome, nous avons la vision de deux personnages. Premièrement, nous avons la jeune Laia qui a perdu toute sa famille. Le dernier survivant est son frère qui est emprisonné pour trahison. Afin d’essayer de le sauver, elle va se retrouver au milieu de la résistance qui lui donne une mission assez dangereuse. En effet, elle doit se faire passer pour l’esclave de la Commandante. Celle ci est réputée pour maltraiter ses esclaves qui se suicident très rapidement. Elle doit récupérer des informations pour la Résistance. De l’autre côté, nous avons Elias qui est un soldat en apprentissage et également le fils de la Commandante. Alors qu’il a décidé de fuir après la cérémonie de remise de diplôme, de nouveaux éléments vont le faire rester : un nouveau dirigeant doit être sacré à la suite d’Épreuves. 
Malgré quelques points qui m’ont un peu blasés vis à vis du comportement des personnages, on ne peut qu’adorer le duo Laia/Elias. On veut savoir comment ils évoluent de leur coté et ensemble aussi. J’ai trouvé la jeune fille assez naïve et le jeune homme parle beaucoup mais agit peu. Et je pense que c’est ce manque d’actions qui m’a un peu ennuyé. Mais on sent qu’ensemble, ils sont capable de beaucoup de choses. Un autre point qui m’a déplu, c’est le triangle amoureux. Je ne suis pas fan de ce concept qu’on voit beaucoup. Même si ça met un peu de suspense, on sait très bien comment ça se finit. 
J’ai trouvé les personnages secondaires très intéressants. Ils amènent chacun une histoire et un bout de réflexion qui va faire avancer nos deux personnages. L’atmosphère de ce roman est très sombre. Celui ci pourrait se passer uniquement de nuit que ça ne m’étonnerait pas du tout. J’ai d’ailleurs rarement vu une fiction aussi dark. On imagine un monde très sableux et sale. Pour ce qui est de la dynamique, elle est assez inégale. Nous avons des moments très lents de réflexions, de plans mais également des scènes très vives avec de l’action, du combat, du suspense. J’ai adoré suivre les Épreuves pour devenir le nouveau souverain. Cela rajoute du piquant à l’histoire et on a envie de voir un happy end. 
J’ai passé un bon moment avec cette lecture mais ce n’était pas assez pour un coup de coeur. Je sais néanmoins que je lirais les prochains tomes mais je ne vais pas les enchaîner de peur de vraiment finir par ne pas aimé cette saga. Je trouve dommage que les grands formats n’aient pas tous le même type de couverture. Donc je pense pour une fois, que je me ferais la collection en poche. 

Parution : 15 octobre 2015
Editions : PKJ
Nombre de pages : 523
Prix : 19 €

Avez vous lu une braise sous la cendre ?
La bise !

Miroir – Melissa Bellevigne

~ Résumé ~

Qui est vraiment Judy Desforêt ? Une jeune femme assiégée par la paranoïa et des hallucinations telles qu’elle en a perdu la raison jusqu’à vouloir se tuer ? Un esprit troublé qui aspire aujourd’hui à guérir et démarrer une nouvelle vie ? Est-elle victime d’un vaste complot ou bien une manipulatrice au discernement hors pair ? Qu’est-ce qui a pu pousser Lisa, psychiatre renommée, à baisser sa garde face à cette patiente délirante ? Aurait-elle manqué d’objectivité et de professionnalisme ? Epuisée par le bébé de Judy dont elle est devenue la tutrice légale, Lisa n’a plus aucune certitude sur ses conclusions et bascule dans la culpabilité. Tandis que l’enquête sur l’agression de Judy piétine, apparaît subitement à Viryez un certain Alwyn Andrews. Le jeune homme correspond en tout point à la description qu’a donnée Judy de l’ami imaginaire qui la suit depuis sa petite enfance. Il dit la connaître, être amoureux d’elle, vouloir la revoir… Mais de nombreux doutes planent à son sujet, faisant de lui un suspect idéal. Qu’est-il vraiment arrivé à Judy et qui faut-il croire ? Où s’arrête l’hallucination et où commence la réalité ?

~ Mon avis ~

Vous ne le saviez peut être pas mais avant j’avais un blog beauté pendant 3 ans. J’aimais beaucoup ce que je faisais mais cela ne me correspondait plus totalement. Lors de cette période, et même encore un peu, j’ai suivi beaucoup de blogueuses/youtubeuses beauté. Et il y a eu une vague de « je sors mon roman ». Et c’était le cas de Melissa Bellevigne alias GoldenWendy. Mais elle ne s’est pas contenté d’un seul puisqu’elle a sorti une duologie. Je vous avais d’ailleurs parlé du premier tome Paranoia ici. Il s’agissait de mon premier roman traitant de la psychiatrie et j’avais plutôt bien aimé. Je trouvais que ça changeait de mes lectures habituelles. 
La fin m’avait plutôt convaincue et je pensais que c’était le seul. Mais elle a sorti un tome 2 que je me suis dépêchée d’acheter mais il a traîner au moins un an dans ma PAL. Je pense que j’avais surtout très peur de me relancer dans cette histoire et que ce soit le livre de trop. Nous nous sommes arrêté à l’explication de l’histoire d’Alwyn et de ce qu’il s’était passé lors de l’agression de Judy. Cette dernière a accouchée et la tutrice n’est autre que Lisa sa psychiatre qui voulait tant un enfant. Il m’a d’ailleurs fallu un moment pour me resituer l’histoire précédente après plus d’un an et demi sans le lire. 
Et je vous avoue que le début a été compliqué. Je n’ai pas tout compris en répétant « mais non ça n’a pas de sens », « c’est pas comme ça que c’était décrit dans le premier tome ». Et au fur et à mesure de ma lecture, je voyais où Mélissa voulait en venir et ce qu’elle nous expliquait. On passe donc par plusieurs narrateurs et à différentes dates. De quoi embrouiller complètement. L’autrice nous explique la vraie rencontre d’Alwyn et Judy, de leur rupture, des moments de doutes de la psychiatre et de ce qui a pu provoquer le trouble de la jeune fille. 
J’ai beaucoup aimé en découvrir plus en profondeur Alwyn et leurs histoires d’amour. Plus on passe les pages plus on arrive à remettre bout à bout l’histoire de Judy avec la vérité. On va dire que ce deuxième tome donne une vérité et un dénouement plus rationnel que le premier. Après je vous avoue qu’on peut très bien se satisfaire du premier même s’il est un peu wtf. J’ai encore passé un bon moment, la lecture est très courte mais nous rend parfois mal à l’aise. C’est normal quand on voit le sujet traité mais c’est moins pesant que dans le premier tome pour moi. 

Parution : 4 octobre 2017
Editions : Hachette
Nombre de pages : 396
Prix : 17 €

Avez vous lu ce deuxième tome ?
La bise !

Le faiseur de rêves – Laini Taylor

~ Résumé ~

C’est le rêve qui choisit le rêveur, et non l’inverse…Il est une ville, au centre du désert, où nul n’a le droit de se rendre sous peine de mort. De ses entrailles sortaient autrefois d’interminables caravanes chargées de trésors mais, depuis deux cents ans, la cité est coupée du reste du monde… Pire encore, un soir d’hiver, le nom de ce lieu de légende s’évanouit en un clin d’œil de la mémoire de tous – Lazlo Lestrange, orphelin de cinq ans à peine, ne fait pas exception à la règle. Frappé au cœur, le petit garçon restera irrémédiablement fasciné par cette énigme.Quinze ans plus tard, il travaille dans la plus grande bibliothèque du monde, à Zosma, en rêvant de fabuleuses découvertes quand, de la Cité oubliée, émerge tout à coup une curieuse expédition venue recruter les meilleurs scientifiques du continent. Pourquoi diable s’obstiner à réunir ces esprits éminents ? Mystère… Et pourquoi Lazlo voit-il donc ses songes se peupler de visions étranges – à commencer par une déesse à la peau bleue pourtant assassinée, des années plus tôt, par les habitants de la ville interdite ? Qui est-elle vraiment ? Comment le jeune homme, qui ignore tout de sa légende, peut-il bien la voir en rêve ?

~ Mon avis ~

Encore un livre qui a été très longtemps dans ma PAL avant que je le lise vraiment. C’est mon problème, j’achète parce que j’en entends beaucoup parler et qu’il me tente mais après j’ai peur de l’ouvrir pour ne pas être déçue. Et celui-ci en fait bien sûr partie. Et puis il faut le dire, ce roman a fait parler de lui et encore maintenant à l’approche du tome 2. 
J’ai commencé cette lecture avec pas mal d’appréhension, comme toujours je pense. Et je vous avoue que le début a été dur pour moi. Je ne comprenais pas grand chose mais je me suis accrochée. J’avais lu beaucoup du même avis donc j’ai pensé que c’était juste un moment long à passer pour enfin voir une pépite. L’univers est très dense et il faut un certain temps pour tout poser et qu’on ressente le monde dans lequel on est. Il est complètement hors du commun avec des termes bien spécifiques. Autant vous dire que les 150 première pages, si vous les lisez à moitié endormie vous allez avoir du mal. Cette impression m’a fait très peur puisque je n’avais pas envie de vivre une deuxième lecture comme le tome 1 de la passe miroir. J’avais envie que ça bouge un peu. Et je peux vous dire que ça n’arrive pas tout de suite. Mais ça n’en reste pas moins inintéressant. 
On commence l’histoire par la vie de Lazlo, un jeune homme travaillant dans une bibliothèque mais rêvant depuis enfant d’une ville mystérieuse appelée Désolation. Jusqu’au jour où des hommes arrivent pour trouver les meilleurs scientifiques et artisans de la ville pour une mission ultra importante cette fameuse ville. Lazlo arrive avec un peu de mal à se greffer au convoi pour enfin découvrir cette ville qui le fascine tant. J’ai beaucoup aimé voir Désolation avec ses yeux. Il ne voit pas comme les autres personnages et ne retient que la beauté. Bien qu’au début j’ai eu du mal à le cerner, il m’a beaucoup plu par sa simplicité et sa détermination. Il n’a pas froid aux yeux malgré son jeune âge et fait tout pour sauver tout le monde. 
Ensuite on découvre Sarai qui est un personnage très mystérieux. Elle vit avec 4 autres personnes. Ils sont les uniques survivants de la massacre des Dieux par les humains et habitants de Désolation. Ils habitent tous dans une citadelle volante juste au dessus de la ville ce qui fâche complètement les humains. Sauf que ces derniers ne pensent pas que certains dieux sont encore vivants. Sarai a également du mal à trouver sa place et à accepter son pouvoir. Les autres lui mettent beaucoup de pression pour se venger des humains à travers leurs rêves. Puisqu’en effet Sarai est la muse des rêves mais aussi des cauchemars. Chaque nuit, elle s’envole dans les rêves des uns et des autres et en fait ce qu’elle veut. Jusqu’au jour où elle tombe dans le rêve de Lazlo qui est le seul à la voir. Elle va ainsi s’évader et essayer de trouver une paix entre les deux mondes.
L’univers est très atypiques. C’est un énorme travail d’imagination que je souligne avec plaisir. L’intrigue est assez palpable tout au long du roman. On se demande sans cesse comment cela va se terminer. Ce qu’on aime beaucoup c’est savoir plus de choses que les personnages et les deux « mondes ». Par contre j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de longueurs. Même si l’univers est totalement innovant, je n’ai pas été complètement convaincue. 

Parution : 19 avril 2018
Editions : Lumen
Nombre de pages : 664
Prix : 16 €

Avez vous rêver en leur compagnie ?
La bise ! 

The air he breathes – Brittainy C Cherry

~ Résumé ~

Tristan et Elizabeth sont voisins, ils n’ont rien en commun à part leur passé douloureux. Elle a choisi de continuer à vivre ne serait-ce que pour sa petite fille Emma. Il a choisi de s’extraire du monde. Mais Elizabeth ne l’entend pas de cette façon. Elle sait qu’ils sont tous les deux en miettes et qu’ensemble ils seront plus forts pour affronter leurs fantômes.
C’est sans compter avec toutes les embûches que les habitants de leur petite ville vont mettre sur leur route.
Ensemble, ils sauront vaincre les idées reçues.

~ Mon avis ~

Allez un peu de romance par ici. J’ai découvert la saga Elements de Brittainy C. Cherry grâce à ses magnifiques couvertures. Non mais il faut être honnête, elles sont sublimes et donnent envie. Et puis j’aimais beaucoup le concept de reprendre les éléments de la terre. J’ai donc commencé par le premier l’air avec The air he breathes. Et franchement, je ne pensais pas apprécier autant.
On retrouve donc Elizabeth qui essaye de reconstruire sa vie avec sa fille un an après le tragique décès de son mari. Elle va donc retourner dans sa maison, retrouver ses amis et reprendre une vie normale. Mais lorsqu’elle arrive, elle fait la connaissance de Tristan, son voisin qui a très mauvaise réputation. Elle ne sait pas pourquoi, mais elle va lui laisser le bénéfice du doute et essayer de comprendre cette personne malgré la caractère bien trempé du jeune homme. Elle va vite se rendre compte qu’il cache un mal puisqu’il a également perdu sa femme et sa fille dans un accident de voiture. Ils vont donc essayer de se sauver l’un l’autre de ce deuil très difficile.
J’ai beaucoup aimé Elizabeth qui est une battante et qui veut donner une belle vie à sa fille. Elle garde toujours le positif de quelque chose ou de quelqu’un malgré l’épreuve qu’elle vit. La relation qu’elle va créer avec Tristan est juste sublime. A base principal de « je t’aime moi non plus ». Quant à Tristan, on sent une grosse carapace. Surtout que nous avons également sa partie et des bouts de son histoire. Je trouve ça très intéressant pour le comprendre et apprendre ce qu’il s’est réellement passé pendant cet accident. La petite Emma est un bon souffle de bonheur et d’amour. Elle me fait mal au cœur par sa situation mais donne également beaucoup d’amour à sa mère et Tristan.
La romance est très présente dans ce roman mais on n’en fait pas le sujet principal. Le deuil est un sujet très lourd qui a été traitée avec brio par l’autrice je trouve. On sent beaucoup d’émotions dans le récit et la romance vient alléger un peu tout ça. La balance est parfaite. Ce n’est pas un coup de coeur puisqu’il me manque un petit je ne sais quoi mais j’ai beaucoup aimé ma lecture. Et j’ai hâte de continuer cette saga

Parution : 7 Juillet 2016
Editions : Hugo roman
Nombre de pages : 360
Prix : 17 €

Avez vous lu ce premier tome ?
La bise !

La tête sous l’eau – Olivier Adam

~ Résumé ~

Quand mon père est ressorti du commissariat, il avait l’air perdu. Il m’a pris dans ses bras et s’est mis à pleurer. Un court instant j’ai pensé : ça y est, on y est. Léa est morte. Puis il s’est écarté et j’ai vu un putain de sourire se former sur son visage. Les mots avaient du mal à sortir. Il a fini par balbutier :  » On l’a retrouvée. Merde alors. On l’a retrouvée. C’en est fini de ce cauchemar. « Il se trompait. Ma soeur serait bientôt de retour mais nous n’en avions pas terminé.

~ Mon avis ~

On change totalement de registre avec un livre qui me faisait très envie depuis sa sortie. Je l’ai vu passer sur tous les comptes Instagram que je suis. Et puis j’ai aussi craqué pour la couverture sublime ma chérie. Et puis c’est un roman très court qui me faisait faire une belle transition entre ma fantasy et mon retour à la romance/feel good. C’est d’ailleurs un peu difficile de donner un genre à ce livre c’est un mélange de jeunesse, enquête policière, reconstruction personnelle. Il est assez unique. 
Nous retrouvons donc une famille ayant déménagé de Paris vers la Bretagne. Cette famille est composée de deux adolescents : Léa et Antoine. La jeune fille vit très mal son déménagement et va faire vivre l’enfer à ses parents. Jusqu’au jour où elle disparaît. On se retrouve quelques temps après lorsque Léa est retrouvée. Nous suivons tout le long le point de vue d’Antoine et donc tout ce qu’il se passe dans sa tête.

J’ai bien aimé ce roman qui parle de points sensibles de la société : homosexualité, adultère, divorce, kidnapping. Je pensais que l’histoire se baserait beaucoup plus sur le coté enquête policière mais pas du tout. Elle traite surtout de la reconstruction d’une personne après un kidnapping. Et j’ai été touchée. 
Le roman est découpé en deux parties qui s’alternent pas mal. D’un côté nous avons le quotidien d’Antoine après les retrouvailles avec sa soeur. Et de l’autre nous avons les lettres envoyées par Léa avant son kidnapping (et ensuite à la fin). On arrive donc plus ou moins à comprendre l’état d’esprit de la jeune fille mais également celui du garçon. De plus l’auteur arrive parfaitement à adapter son écriture en fonction du narrateur. Je trouve ça parfait.

Je regrette tout de même une chose, le prénom du garçon est mentionnée une ou deux fois. Je vous avoue même que je n’avais même pas vu la mention de ce prénom. Je trouve qu’il est donc assez difficile de s’identifier au personnage. L’auteur met une distance en agissant comme ça. Je pense que j’aurais plus aimé si j’avais réussi à m’identifier. Je trouve également que la fin est trop rapide. En même temps mettre si peu de pages pour un sujet si sensible, je trouve ça dommage.
C’est une histoire qui donne une complètement une claque. On sent beaucoup de tristesse, de désespoir. En lisant des romans comme celui là, nous n’avons qu’une envie : profiter au maximum de la vie.

Parutions : 23 Août 2018
Editions : Collection R
Nombre de pages : 224
Prix : 16 €

Avez vous lu La tête sous l’eau ?
La bise !

Lupus – Rod Merrina

~ Résumé ~

Cher lecteur, je m’apprête à te raconter un fragment de vie d’une des personnes les plus influentes que ce monde ait connu. Mais toi, commun mortel, tu ne la connais sûrement pas.
Ne te méprends pas, il ne s’agit pas de quelqu’un que tu apprécieras. Il est même très probable que tu le qualifies d’antipathique. En ai-je trop dit ? Je ne voudrais pas altérer ton jugement, rien ne m’intéresse plus que ton jugement.
J’espère que tu n’es pas offusqué par mon tutoiement. Je vais te plonger dans l’intimité de quelqu’un, dans ses peurs, ses faiblesses, ses secrets. Ce quelqu’un, je l’ai créé. Autrement dit, je t’ouvre un tunnel direct vers mon moi le plus profond. Nous avons donc déjà entamé une forme de partage. J’estime donc que te tutoyer n’est pas si cavalier.
Je te prie de m’excuser, je m’égare dans des considérations triviales. Tu n’es pas là pour ça. Revenons plutôt à cette personne. Tu sais, il est des métiers dont on ne pourrait soupçonner l’existence, de par leur … invraisemblance. L’homme dont je te parle exerce une de ces professions. Nul n’est plus compétent en son domaine. Toutes les institutions légales et illégales le savent pertinemment. Tous ont besoin de lui.
Imagine l’existence d’un individu aussi intouchable qu’omniscient. Ressens son pouvoir. Laisse-moi te le présenter. Dans la « matrice » de ce monde, on le nomme Lupus.

~ Mon avis ~

J’ai eu le plaisir de découvrir ce roman grâce à l’auteur qui m’a contacté sur Instagram. Je le remercie encore mille fois pour la proposition qui m’a fait très plaisir. Quand il a commencé à me parler de son livre, je me suis dit « oulaaaaa ce n’est vraiment pas pour moi ». L’esprit était très dark et assez hard core pour moi. J’ai tout de même accepté afin de sortir de ma zone de confort. C’est vrai, il faut savoir se bouger les fesses par moment sinon ce serait trop simple. Et en plus, je n’avais pas lu de chronique dessus. J’étais vraiment curieuse. Mais l’appréhension subsistait et c’est pour ça que j’ai mis un certain moment pour le commencer. Je m’y suis d’ailleurs reprise plusieurs fois. 

On commence le roman avec plusieurs témoignages nous décrivant Lupus, une personne qui fait justice lui même et qui a les pleins pouvoir. S’il décide que telle loi ne sera pas appliquée, autant vous dire que vous ne la verrez jamais. Il est craint de tout le monde mais bosse également avec tout le monde. Il fait un peu justice tout seul mais à la limite entre le bon et le mauvais coté. On sent qu’il a l’ambition d’améliorer les choses et le monde mais la manière est assez étrange. Cela m’a beaucoup fait penser au film Que justice soit faite. Un côté dark en plus.
Pendant tout le récit, il invoque des sujets loin d’être futiles puisque c’est principalement géopolitique. D’ailleurs je vous avoue que j’ai plusieurs fois décrocher tant les sujets étaient poussés. J’ai beaucoup aimé néanmoins cet aspect. On sent que l’auteur a fait pas mal de recherches. Il ne s’est pas contenté du minimum. On peut vraiment dire que l’écriture n’est pas commune non plus. En effet, on a l’impression que c’est écrit comme parlé. Le langage est assez déroutant au début mais on s’y fait. Cela ramène plus facilement à la réalité. On peut facilement se faire une idée des scènes et des actions. 
Le roman est découpé en deux parties. Dans la première on découvre son activité. On apprend qu’il torture plus qu’il ne tue réellement. Il exerce un réel travail psychologique sur ses victimes. On comprend vite qu’il vaut mieux être son ami que son ennemi…quoique. On apprend un peu comment il est devenu comme ça et qu’il est fier de son 0 échec. Jusqu’au jour où il perd et là tout se chamboule. On passe donc à la deuxième partie. Il s’est retiré depuis un an et son plus proche collaborateur le recherche afin de remettre de l’ordre dans ce monde. Lupus a apporté un message précieux avant sa disparition qui va être le fruit d’une intrigue assez poussée. On a hâte de savoir le dénouement que personne ne pourrait soupçonner. 
C’est un bon roman qui sort de tous les codes qu’on peut voir ailleurs. Il est très sombre et pas facile. J’ai été très contente de découvrir car je n’y serais pas allé de moi même. Ce n’est pas un style que je lirais tous les jours mais de temps en temps j’aime bien. 

Parution : 18 Septembre 2016
Editions : Auto édité
Nombre de pages : 300
Prix : 15 €

Avez vous lu Lupus ?
La bise !